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27.03 - 17.05.2003 |
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Charles Fréger |
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Text "Majorettes" | deutsch
Antlitz der Augenblicke
„There’s
Howard Hughes in blue suede shoes, Majoretten sind, genau wie Cheerleader, die glamouröse Zugabe bei Sportveranstaltungen, bei Umzügen paradieren sie, stark geschminkt, in aufwändigen Uniformen, und schwingen ihre „Bâtons“ nach einstudierter Choreographie. Sie können der Aufmerksamkeit männlicher Betrachter, selbst eines Connoisseurs wie Howard Hughes, gewiss sein, vor allem dann, wenn sie in Bewegung sind und die kurzen Röcke schwingen. Charles Fréger zwingt die Majoretten mit seinen Fotografien zum Anhalten, in seiner Serie erinnern sie an aufgespießte Schmetterlinge mit gut erhaltenen Farben und einem gewissen Glanz, der melancholisch stimmen kann. Wollen wir sie so genau betrachten, mit ihrem Make-up, das aus der Nähe aufdringlich wirkt, und der Kleidung, die auf Distanz angelegt ist? Angesichts der Begeisterung vieler zeitgenössischer Fotografen für bürgerliche Familien- oder Einzelportraits und der Fülle von Bildern aus dem Freundeskreis, mit denen selten die Sphäre des Künstlers verlassen wird, muss man den Mut von Fréger bewundern: Ihm gelingt mit seinen puren Inszenierungen, den frontalen Ganz-, Halbkörper- und Portraitbildern vor klarem Hintergrund, die Haltung und das Selbstbewusstsein von Menschen zu transportieren, die weniger stark im Bewusstsein eines potentiellen Publikums verankert sind, die eigentlich nur zu bestimmten Gelegenheiten als Phänomen wahrgenommen werden. Und auch jene Betrachter, denen die Welt der Majoretten so fremd ist wie die der Sumoringer oder der Bahnpioniere in Budapest – die Fréger genauso ruhig und gründlich fotografiert, wie Schönheitsköniginnen und Fremdenlegionäre – können erkennen, wie stark ihre bisherige Rezeption von Klischees geprägt ist. Deutlich wird, inmitten von farbiger Kleidung und exaltiertem Federputz, die Blässe und der Ernst der meisten Gesichter. Wovon träumen diese jungen Mädchen, welches Selbstbild und welche Hoffnungen haben sie? Statt Physiognomik auf das Gesicht zu reduzieren, hat Fréger die Kleidung hinzugenommen. Mitunter spürt man das Unbehagen der Posierenden, eine gewisse Melancholie, die daraus zu resultieren scheint, dass die Einheitskleidung nicht immer vorteilhaft ist. Häufig lassen sie ihre Schultern hängen und verkrampfen die Hände, durch Frégers Bilder zum Stillstand gezwungen. Vielen Gesichtern ist allerdings der Stolz an der Aufmachung und der Rolle, die sie in ihrer Freizeit spielen, abzulesen. Das fällt besonders stark auf, wenn junge Frauen ihre eigenen Töchter, ebenfalls kostümiert, im Arm tragen, das Majorettenwesen also familiäre Traditionen begründet. Reizvoll ist immer das Wechselspiel zwischen der stereotypen Kleidung und dem unhintergehbaren Ausdruck von Individualität. Fréger lässt sich Zeit mit seinen Projekten, und nur die Konsequenz seiner Vorgehensweise, die Anekdotisches ausblendet und zu materialreichen Ergebnissen führt, erlaubt den vergleichenden Blick, der unsere Aufmerksamkeit schärft. Gleichzeitig bleibt ein Rest Fremdheit, gemildert durch Sympathie mit den Abgebildeten, die Fragen nach klassischen Schönheitsmodellen ausblendet: Entdeckungen, die kein Geheimnis mehr bergen, sind sinnlos. Und diese Entdeckungen lassen sich bei jedem einzelnen Bild machen, unabhängig von der Faszination, die das Gesamtkonzept ausübt. So bewahrt Fréger Momente der Adoleszenz und Blicke, die uns daran erinnern, wie unsere eigenen Zukunftserwartungen einst waren. Dadurch entsteht kein umfassender Kosmos, kein prätentiöses „Antlitz der Zeit“, aber ein Archiv individueller Ausdrücke. Die Majoretten erwidern unseren Blick, so wie sie den Blick des Fotografen erwidert haben: ernst, würdevoll und bestimmt. Vis-à-vis-à-vis. Text-© von Kerstin Stremmel
francais Quelques gouttes d’eau restent sur le corps des nageurs pour tromper l’œil, comme l’insecte que les artistes flamands ont minutieusement détaillé à la surface de leur peinture. Mais ce réalisme ne s’attache pas aux détails expressifs, aux accidents de la physionomie. Garçons et filles, réunis par le photographe, ne présentent pas de caractères particuliers. Mais ils ont la jeunesse en partage et si l’on se demande à qui ressemblent ces portraits, on doit convenir qu’ils ressemblent d’abord aux jeunes d’aujourd’hui. Ils ne sont pas surpris dans leur activité, même s’ils présentent tous les attributs de leur qualité. Ils posent en tenant leur rôle, sans les excès du vérisme, ni le faux naturel d’un instant ou d’un geste saisi à la sauvette. La démarche de Charles Fréger réussit à capter la vie de ces êtres qui débutent dans l’existence. Ses portraits les montrent avec leurs rêves et leurs jeux, ils suivent encore leurs études, ils apprennent leur futur métier. Il reste quelque chose de fragile et d’inachevé dans les traits et les corps d’adolescents. Le photographe construit méthodiquement ses figures, mais il n’entame pas une typologie ; il ne cherche pas à saisir la miss, l’étudiant, l’apprenti… pas question pour lui d’épingler l’archétype ou la figure emblématique ; il laisse assez de jeu au modèle pour qu’il y glisse sa subjectivité, qu’il s’approprie son personnage… L’exemple des miss est le plus évident. Ne sont-elles pas enfermées dans le regard des autres, dans cette attente de voyeur à laquelle elles doivent répondre ? Et pourtant elles échappent toutes au moule, elles introduisent dans le spectacle la dose d’ironie salutaire. Et aux yeux du photographe, pour tous ces jeunes, les jeux ne sont pas encore faits ; ils n’ont pas encore forgé leur masque, le personnage qu’ils seront reste une esquisse… Leurs figures gardent la promesse du lendemain. Charles Fréger élimine de la scène tout décor inutile. L’économie des moyens employés révèle la détermination de son approche. Ses modèles sont pris en vision frontale, sans effet, devant un fond uni.
En revanche, à l’école d’industrie laitière, le photographe
tire parti de ces surfaces carrelées, de cet appareillage de tuyaux et de
cuves sur lequel il accroche les reflets. Sinon il ferme la perspective avec
un mur plat. Les portraits sont toujours pris à l’intérieur, sous une
lumière artificielle, égale. L’ombre est bannie, les êtres se dressent
debout dans la transparence d’un air dont est évacuée la buée ou la
poussière que produisent habituellement de tels lieux. Le geste, le regard,
la pose, trahissent une attitud face à la vie. Pour que les individualités
se manifestent, le photographe a su effacer les conventions. Il compose la
scène et retrouve souvent des souvenirs picturaux. Les bras ballants
rappellent ceux du Gilles de Watteau. Le registre coloré reste clair. Les
Pattes blanches forment une symphonie immaculée, avec leurs grands tabliers,
les matières différentes, coton, plastique qui absorbent différemment la
lumière. Il y a peu de cadrages serrés sur la face car il s’agit de saisir
le personnage avec son uniforme, quand bien même se limiterait-il à un
bonnet de bain. Et c’est ici que Charles Fréger fournit une clé pour
comprendre ce jeu des apparences. Son intérêt pour les uniformes a de quoi
surprendre, le terme n’évoque-t-il pas l’ordre, la discipline, l’absence de
fantaisie et l’effacement de la personnalité ? Ne serait-il pas une façade
derrière laquelle le modèle se dissimulerait et se déroberait, de telle
sorte que la tâche du portraitiste deviendrait difficile sinon impossible.
Il n’en est rien, en fait, comme le révèle la photographie. Ces images
semblent pointer une question simple : qu’est-ce qui nous rassemble ? Car
chaque suite, à travers ses figures individuelles, est un portrait de
groupe. à chaque reprise, le photographe se demande et indique ce qui réunit
les individus, ce qu’ils ont en commun ? Cela tient effectivement à quelques
signes émis par la société. Le corps devient en quelque sorte un
porte-enseigne ; il se tient à l’articulation du subjectif et de la
communauté. Toute société est faite de mimétisme, de tropismes, d’instincts
grégaires ; une cravate, une charlotte, un duffle-coat suffisent pour qu’on
se reconnaisse. Une tribu tient par ces détails qu’elle exhibe, change et
échange, par ces rituels. Et Notre-Dame rappelle qu’on n’échappe pas aux
uniformes, puisqu’on ne fait jamais qu’en changer avec le temps. Les élèves
photographiés dans des classes différentes décrivent parfaitement ce
cheminement. Les petites classes ne sont pas prêtes à contester l’autorité ;
on se glisse sans barguigner dans les habits imposés par le collège. Puis en
grandissant la tenue se relâche, on fait preuve d’originalité, on prend
quelques libertés avec la règle. Enfin on adopte la tenue des jeunes
adolescents, cette vêture qui ressemble à un nouvel uniforme : baskets,
parka, casquette… En faisant ces portraits, Charles Fréger suggère la trame
d’un tissu social. L’auteur s’y comprend d’ailleurs lui-même et c’est ce qui
introduit sans doute dans ses images, malgré la distance, de la complicité.
L’auteur n’est guère plus âgé que les personnes qu’il photographie et il s’y
reconnaît encore. Cela ne saurait surprendre outre mesure, n’est-il pas
inévitable de parler de soi au début de son œuvre… ogni dipintore dipinge se. It has a propensity for realism. A few drops of water linger on the swimmers’ bodies to trick the eye, like the insect that Flemish artists meticulously rendered on the surface of their paintings. But this realism does not cling to expressive details or contours of physiognomy. Grouped together by the photographer, the boys and girls do not present specific characteristics. However, youth is a common element and if we ask ourselves who do these people look like, we must agree that, first and foremost, they ressemble the youths of today. They are not caught in their activity by surprise, even though they present all of its qualitative attributes. They pose, taking on their roles with neither the excesses of verism nor the fake naturalness of an instant nor a gesture captured on the sly. Charles Fréger’s approach succeeds in capturing the lives of these people who are just starting off in life. His portraits show them with their dreams and games. They are still in school or learning their future profession. There is still something fragile and unfinished in the features and bodies of teenagers. The photographer constructs his figures methodically but he does not enter into a typology; he is not trying to capture the beauty pageant, the student, the apprentice, etc. For him, it is not about pinning down an archetype or emblematic figure; he gives the model enough room to slip in his or her subjectivity, to appropriate the role. Miss is the most obvious example. Aren’t these beauty pageants prisoners of the gaze of others, waiting for the voyeur to whom they must respond? Yet they introduce a healthy dose of irony into the show and none of them fit the mold. To the photographer’s eye, the rules of the game have not yet been determined for these teenagers; they have not forged their masks yet, the character they will be is still in the form of a sketch . . . Their faces hold the promise of tomorrow.
On one hand, Charles Fréger eliminates all nonessential
elements from the scene. His economy of means reveals the determination of
his approach. His models are set before a plain background and photographed
frontally with no effects. On the other hand, at the école d’industrie
laitière, he exploits its tiled surfaces and equipment consisting of pipes
and vats on which he catches reflections. Otherwise he closes off
perspective with a flat wall. His portraits are always taken indoors with
uniform artificial lighting. Devoid of any shadows, his subjects stand out
in the transparency of an air that has been evacuated of the steam or dust
that such places normally produce. The gesture, gaze, and pose divulge an
attitude to life. To make different individualities come to the forefront,
the photographer erases conventions. In composing the scene, he often comes
upon pictorial souvenirs. Dangling arms recall those of Watteau’s Gilles.
The color range stays pale. In Pattes blanches, an immaculate symphony is
formed with their long aprons of various cotton and plastic materials that
absorb light differently. Rarely is the face tightly framed since the focus
is on capturing an individual with his or her uniform on, even if it is
nothing more than a swimming cap. And here, Charles Fréger provides a key to
understanding this game of appearances. His interest in uniforms is somewhat
surprising: doesn’t the term evoke order, discipline, absence of fantasy,
and erasure of personality? Is it not a facade behind which the model would
hide and be evasive, making the task of the portraitist difficult if not
impossible? As can be seen in these photographs, it is none of the above.
The images seem to point to one simple question: what unifies us? With each
series, a sort of group portrait is formed by individually photographed
figures. On every occasion, the photographer asks what groups them together,
what do they have in common? The answer is actually held in a few signs
produced by society. The body becomes a sort of sign carrier; it is located
at the junction point between the subjective and the community. Any social
group consists of mimicry, tropisms, and herd instinct; a tie, a sanitary
cap, or a duffle coat is sufficient for making us identifiable. A tribe is
distinguished by the details it exhibits, changes, and exchanges through its
rituals. Notre-Dame reminds us that we do not break out of uniforms—we
simply change uniforms over time. The photographs of students from different
classes perfectly describe this evolution. The younger classes are not ready
for challenging authority; they don the clothes imposed at junior high
schools without hesitating. Then, in growing up, we loosen up on these dress
codes to demonstrate originality; we take certain liberties with the rules.
Finally, the oldest students adopt a style of dress similar to a new uniform
consisting of running shoes, a parka, baseball cap, etc. By means of these
portraits, Charles Fréger evokes the weave of a social fabric. What is more,
he includes himself in it and that is undoubtedly what introduces a factor
of complicity into his photographs, in spite of their distance. The artist
is not much older than his subjects; perhaps he still sees himself in them.
This would not be unduly surprising as, in starting off a body of work,
don’t artists inevitably speak of themselves . . . ogni dipintore dipinge
se.
Charles Fréger entfernt jeglichen überflüssigen Dekor aus der Szenerie. Die
Ökonomie der verwendeten Mittel spricht für die Entschlossenheit seines
Zuganges. Die Modelle sind jeweils frontal und ohne Effekt vor einheitlichem
Hintergrund aufgenommen. Mit Ausnahme der Schule für milchverarbeitende
Industrie in Poligny, wo der Fotograf die gekachelten Oberflächen und das
System aus Röhren und Bottichen für die Abbildung von Reflexionen nützt.
Sonst schließt er die Perspektive durch eine flache Wand. Alle Porträts sind
in Innenräumen mit gleichmäßigem Kunstlicht aufgenommen. Jeglicher Schatten
wird vermieden, die Personen stehen in einer durchsichtigen Atmosphäre –
ohne den an solchen Orten üblichen Dunst oder Staub. Gestik, Blick und
Haltung drücken Lebenseinstellungen aus. Um der Individualität zum Ausdruck
zu verhelfen, eliminiert der Fotograf sämtliche Konventionen. Er komponiert
die Szene und findet oft kunsthistorische Anspielungen. So erinnern etwa die
schlaff herabhängenden Arme an Gilles von Watteau. Die Farbpalette bleibt im
hellen Spektrum. “Die weißen Pfoten” (Pattes blanches) mit ihren großen,
unterschiedlich reflektierenden Schürzen aus Baumwolle oder Plastik bilden
eine makellose Symphonie. Es gibt nur wenige auf das Gesicht zugeschnittene
Kompositionen, denn es geht um die Erfassung der gesamten Persönlichkeit mit
ihrer Uniform, selbst wenn diese nur aus einer Badehaube besteht. Und genau
hier liefert Charles Fréger einen Schlüssel zum Verständnis dieses Spiels
der Erscheinungen. Seine Vorliebe für Uniformen hat etwas Überraschendes,
zumal der Begriff normalerweise mit Ordnung, Disziplin, Fantasielosigkeit
und Persönlichkeitsverlust assoziiert wird. Bildet die Uniform nicht eine
Fassade, hinter der sich das Modell verbergen oder gänzlich verschwinden
könnte, sodass die Aufgabe des Porträtisten schwierig, ja geradezu unmöglich
wäre? Dem ist nicht so, wie die Fotografie zeigt. Diese Bilder scheinen auf
eine einfache Frage abzuzielen: Was verbindet uns? Denn jede Serie
individueller Figuren bildet auch ein Gruppenporträt. Jedes Mal fragt und
antwortet der Fotograf gleichzeitig auf die Frage, was die Menschen
verbindet, was sie alle gemeinsam haben. Tatsächlich hängt dies mit
bestimmten gesellschaftlichen Zeichen zusammen. Der Körper wird in gewisser
Hinsicht zu einem Zeichenträger, der sich zwischen der Äußerung des
Subjektiven und des Gemeinsamen situiert. Jede Gesellschaft besteht aus
Nachahmung, aus Tropismen, aus Herdentrieben; eine Krawatte, eine Haube, ein
Duffle-Coat genügen zur Wiedererkennung. Ein Stamm wird zusammengehalten
durch solche offen zur Schau getragenen, tausch- und austauschbaren Details,
durch seine Rituale. Und die Serie Notre-Dame erinnert uns daran, dass wir
der Uniform nicht entkommen, weil wir eigentlich nichts anderes tun, als sie
zu wechseln. Die nach den verschiedenen Jahrgängen abgebildeten Schüler
beschreiben genau diese Annäherung. Die niedrigen Jahrgänge sind nicht
bereit, die Autorität in Frage zu stellen; man schlüpft fraglos in den vom
College vorgeschriebenen Anzug. Bei den älteren Jahrgängen wird die Kleidung
dann lockerer, man beweist Eigenständigkeit, man nimmt sich einige
Freiheiten in Bezug die Vorschrift. Schließlich übernimmt man die typische
Jugendkleidung, jene Einkleidung, die einer neuen Uniform gleicht:
Turnschuhe, Parka, Schildkappe… Mit seinen Porträts skizziert Charles Fréger
die Struktur eines Gesellschaftsgefüges. Der Künstler fügt sich im übrigen
selbst in dieses Geflecht ein, was seinen Bildern bei aller Distanz ein
Gefühl der Teilnahme verleiht. Der Autor ist kaum älter als die
fotografierten Personen, und er erkennt sich noch selbst darin. Das ist
nicht eben überraschend, zumal es gerade am Beginn eines Œuvres
unvermeidlich scheint, von sich selbst zu sprechen… ogni dipintore dipinge
se.
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